Le pistolet à ADN : l'arme des "future-cops"

Ne laissez pas la couleur orange vous induire en erreur : il ne s’agit pas d’un accessoire pour votre PS3 (il s’en est vu de semblables, certes). En réalité, ce pistolet fabriqué au Royaume-Uni a été conçu pour tirer des billes d’ADN non mortelles, qui permettent une identification ultérieure de la « cible ».

Oui, vous avez bien lu : pas de balles en caoutchouc, pas de projectiles de flashball. Juste des petites billes d’ADN synthétique, qui vont laisser une empreinte biologique durable sur la personne atteinte, et ce pendant des semaines après l’exposition.

L’arme va être utilisée par la police pour confirmer l’implication d’un suspect dans une situation particulière, au cas où celui-ci aurait fui la scène du crime (en supposant qu’il est coupable, s’entend).

Le pistolet est précis jusqu’à une distance d’environ 40 mètres, et il est complètement non-létal. Cependant, il reste quand même à voir comment les billes se fraient un chemin à travers des vêtements pour apposer leur marque sur la peau.

Peut-être qu’on pourrait s’amuser à se faire vacciner comme ça ? Ce serait nettement plus amusant qu’avec une seringue.

Non-létale (c'est eux qui le disent), cette arme anglaise permettra l'identification de suspects grâce à un ADN de synthèse.