Le bracelet jamais démodé

Les bracelets connectés, ça commence à être la rengaine. Il s'agit en général de la énième variation sur le thème du fitness, avec un corps en caoutchouc moche qui abrite une électronique plus ou moins audacieuse (dans le meilleur des cas, les composants sont souples ; dans les autres cas, un petit module rigide vient se loger dans un compartiment du bracelet). Et puis, il y a aussi les "smartwatches" à tout faire, sortes de petits smartphones Android que l'on porte au bras. Pour le moment, ces dernières sont rigoureusement inutilisables (ou peu s'en faut).

Voilà peut-être un concept à suivre. Le NEX Band vient abriter cinq petits compartiments, au sein desquels viennent se clipser des modules cubiques. Chacun de ces modules a une fonctionnalité unique et précise. L'un peut servir, justement, au fitness ; un autre à recevoir des notifications Facebook, ou même à débloquer des niveaux dans certains jeux ! L'avantage, c'est que l'on n'est donc pas obligé de tout porter en même temps. Si l'on se sent d'humeur mollassonne, le module fitness peut tout à fait demeurer dans un tiroir en attendant les beaux jours. De fait, le produit évolue sans risque d'obsolescence : de nouveaux modules feront régulièrement leur apparition, sans crainte que le hardware ne se retrouve menacé.  le

Evidemment, il faut faire avec le look de la chose, qui évoque les grandes heures de l'Indien, fournisseur attitré de tous les métaleux parisiens aux Puces de Clignancourt. Mais dans l'abolu, ce principe de modularité, déjà esquissé par Google avec un futur smartphone, est très certainement l'un des principes dont sera pavé notre avenir technologique.

La modularité vient au secours des périphériques connectés.