Un robot oiseau de proie

Non contents d’avoir créé des robots qui peuvent opérer en groupes, escalader des gouttières, etc., nos amis les scientifiques, toujours prompts à œuvrer à la destruction de l’humanité, ont ajouté des serres à un drone « quadrotor » et lui ont bien sûr appris à fondre sur sa proie. Quelque chose qu’on a sûrement déjà vu dans The Matrix. Ou peut-être dans Terminator 3, on s’emmêle les crayons avec tous ces chefs-d’œuvre.

L’équipe GRASP à l’Université de Pennsylvanie a pour objectif de construire des robots plus légers, qui utilisent donc moins d’énergie ; le drone mentionné plus haut met à profit la vélocité de son accélération pour regagner de l’altitude rapidement, et ne devra donc pas trop pousser sur sa batterie quand il ramasse des objets.

Les mouvements du robot sont calqués sur ceux d’un oiseau de proie, avec une serre mécanique  en trois parties attachées à un bras  rotatif - comme celles d’un faucon. Prochaine étape : intégrer un système de motion capture au robot, afin qu’il puisse étudier la trajectoire de sa proie et opérer des corrections à la volée. Nous voilà bien… 

Il vous observe, s'adapte à vos mouvements et fond sur vous comme un rapace : sortez couverts, les robots de proie débarquent.