La courbure du futur

Si le Galaxy Round de Samsung est incurvé horizontalement, le LG G Flex, lui, a opté pour une torsion verticale. Intrigant, pour dire le moins. Mais design mis à part, qu’est-ce qu’il a sous le capot ?

Le LG G Flex embarque un écran incurvée de 6’’ en 720p, conçu à base de technologie Plastic OLED (POLED). C’est le plus grand écran de ce type jamais développé pour un smartphone. Il n’a peut-être pas la densité de pixels d’un HTC One Max, mais… est-ce qu’il a un écran courbé, le HTC One Max, hein ?

La dalle est conçue à partir d’un substrat de plastique flexible, plutôt qu’à partir d’un verre (rigide, par définition). Toutefois, le G Flex n’est pas flexible : sa forme, il la garde une bonne fois pour toutes. Il en sera de même avec tous les smartphones, jusqu’à ce qu’on parvienne à rendre souples d’autres composants comme l’APN, le processeur et la batterie (mais ça viendra sans doute).

La batterie, à défaut d’être souple, est elle aussi incurvée. Elle affiche même 3500 mAh au compteur, et embarque la technologie « Stack and Folding », qui permet de réduire la contrainte exercée sur elle par le design incurvé.

L’arrière du G Flex est équipé d’un revêtement « auto-guérissant », qui peut plus ou moins se réparer tout seul après une égratignure. Un peu comme Wolverine, mais sans les rouflaquettes. On n’a pas encore bien pu voir si cela fonctionnait pour de bon, mais c’est troublant, sur le papier.

A l’intérieur ? Un processeur Qualcomm Snapdragon 800 qui met une petite clasque au Note 3, au Galaxy Round et au LG G2.

Android a été relooké, et si les puristes s’en trouveront désolés, il y a des petits ajouts sympathiques comme le Dual Window qui facilite le multitâches.

On en est tout courbé de bonheur !

Pas de paradoxe spatio-temporel : juste le nouvel LG G Flex !