Parrot : l'attaque des drones

Les mini drones Swing et Mambo prennent leur envol.

La marque française a dévoilé aujourd’hui au cours d’une présentation ses deux nouveaux mini drones. Voici tout ce qu’il y a à savoir sur ces jouets à la pointe de la technologie.

 

Mambo !

Première chose, le Mambo et le Swing sont tous deux des drones de jeu destinés à un public jeune, enfin… Disons destinés à un public à l'esprit jeune et imaginatif. On ne va pas se priver !

Pour comprendre cette idée de jeu, il suffit de regarder le Mambo, le mini drone de 63 grammes est équipé d’un canon d’une portée de 2 mètres et d’un chargeur de 6 billes. Parfait pour venir titiller vos amis dans un moment de concentration extrême. Un grappin est aussi présent, vous pouvez tenter de venir déposer avec douceur du sucre dans les cafés que vous avez gentiment servi à vos invités. Bien sur, vous pouvez aussi lâcher le sucre en haute altitude pour admirer les éclaboussures avec brûlures en option.

Le dernier atout du drone réside dans ses deux LED blanches qui lui permettent de voler de nuit.

Le « drone jouet » peut voler à une vitesse allant jusqu’à 30km/h et prendre des photos (300,000 pixels) pendant 7 à 9 minutes (en fonction du mode de pilotage) avec une portée de pilotage allant jusqu’à 60 mètres (avec la manette de pilotage Flypad).

Il sera vendu au prix de 119 euros avec deux accessoires.

La manette Flypad sera vendu à 39 euros et possède une autonomie de 6h.

Swinging in the wind

La manette de pilotage est inclue dans le pack de 139 euros contenant le Swing, celui-ci pèse 73 grammes et possède la même autonomie que son frère. Il peut cependant voler jusqu’à plus de 80 mètres mais surtout, le Swing, de part sa forme, est convertible. Le drone décolle en effet à la verticale, comme tout quadricoptère, mais, une fois en l’air, il s’incline à 20, 40 ou 60 degrés pour voler et passe donc automatiquement en vol horizontal. C’est le premier drone avion à pilotage vertical. Grâce à son pilote automatique, le Swing reste à une altitude constante sans intervention du pilote. Son capteur à ultrason analyse l’altitude de vol alors qu’une caméra lui permet de jauger sa vitesse.

Toutes ces caractéristiques font de cette machine un drone extrêmement simple à piloter, que vous soyez ingénieur en aérodynamique ou pas.

Les deux produits débarqueront en septembre. C’est l’heure de glisser une paire d’Aviator sur votre nez et de mettre Danger Zone en musique de fond, armement des toboggans, bon vol.